Une pensée particulière pour ceux qui sont seuls et enfermés. Je mesure la chance d'avoir une maison et un jardin au bout du monde. 

Chaque jour de ce printemps je regarde autour de moi avec tendresse. 

Je nous souhaite de sortir sans dommages de cette épidémie au plus vite et au mieux. Il nous faudra poser de bonnes questions. Ici la vie s'organise, nous sommes dans une région de producteurs, et qui des asperges vertes, qui les blanches ou les fromages ou les oeufs sont vendus à la ferme. Quel maraîcher livre à la maison... 

On boit du rosé (ou d'autres couleurs) des Vaucorneilles, vendangé à la main, cultivé avec amour. 

Demain j'irai chercher des menus de la Charbonnette à Onzain, aujourd'hui je cuisine les mini légumes... 

Il faudra nous en souvenir, consommer local et sain, oublier les vins aspergés de trucs mortels pour les oiseaux, les insectes, et nous. Comme les vignes que je vois de ma fenêtre qui ne sont plus bio. 

Il faudra rêver. 

Avec toute mon affection

Catherine

 

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